On sait le Schmoll friand de cinéma. Entre mille autres, Eddy Mitchell a vu les westerns Pat Garrett et Billy The Kid et Le train sifflera trois fois, on s’en doutait. Mais il a vu aussi Midnight Cowboy, chef-d’œuvre de John Schlesinger évoquant la prostitution masculine, ou Le magicien d’Oz, ancêtre des blockbusters pour enfants. Et puis Eddy a également regardé, on s’en doutait moins, Jungle Fever de Spike Lee, ou American Gangster de Ridley Scott. Il a même vu, avoue-t-il avec une moue amusée, «cette bouse avec Tom Hanks», le film Joe contre le volcan.
Mais surtout, lorsqu’Eddy Mitchell a éteint son Home Cinéma, il a retenu des chansons magnifiques, «universelles» comme il dit. Des chansons de Bob Dylan, de Roy Orbison. Des thèmes chantés hier par le crooner Frank Sinatra ou le bluesman Eric Burdon. Des airs qui, tous, se retrouvent dans la musique des films qu’Eddy venait de voir…
Alors, M’sieur Eddy, le cinéma, c’est toujours aussi beau?
«Je vois très bien le générique de Midnight Cowboy. le vent qui soulève les journaux, la poussière et la musique qui démarre. Everybody’s Talkin, en français Comme un étranger dans la ville… Lorsque la musique devient un personnage du film, c’est le rêve!»