Le texte, déjà approuvé par le Sénat, a été adopté à l’unanimité par la commission des activités productives de la Chambre des députés.
Selon ce nouveau texte, l’étiquette Made in Italy pourra être attribuée seulement aux produits textiles, aux chaussures ou à la maroquinerie dont les phases de production se sont déroulées entièrement ou en grande partie dans la péninsule "et en particulier, si au moins deux des phases d’élaboration ont eu lieu sur le même territoire et si pour les autres phases la traçabilité est vérifiable".
En outre, l’étiquette devra mentionner "de manière claire et synthétique des informations sur la conformité des processus de production aux normes en vigueur, garantissant le respect des conventions signées dans le cadre du Bureau international du travail".
Devront aussi figurer des informations sur l’hygiène et la sécurité des produits, sur l’exclusion des mineurs dans le cycle de production et sur le respect des accords internationaux en matière d’environnement.
Des amendes sont prévues pour les contrevenants à ces nouvelles règles.
Cette loi "permettra finalement aux consommateurs de savoir ce qu’ils achètent et aussi de défendre les ouvriers en cette période de crise", a déclaré un des auteurs du projet de loi, Marco Reguzzoni (Ligue du Nord, coalition gouvernementale).