Il y a deux ans, plus grand monde n’osait encore parier sur le Vernier sur Rock. Au bord du gouffre, le festival verniolan, un quart de siècle de bons et loyaux services à faire découvrir le rock’n’roll aux Genevois, allait disparaître. Problème de sous, d’organisation… Bref, le «VsR» n’allait pas bien, jusqu’à ce que, passé une année sabbatique sans donner plus signe de vie, la manifestation sorte enfin la tête de l’eau. Taille revue à la baisse, entrée désormais gratuite, et délocalisation au centre de loisirs de l’Abarc auront permis à Vernier sur Rock de se remettre à flot.
Et le festival de remettre ça cette année dans un autre lieu encore: du 7 au 9 mai prochain, il faudra se rendre sur le Site de détente et de loisirs en bordure du Bois-des-Frères, au 73 de la route du même nom. Soit beaucoup plus près de la cité du Lignon qu’auparavant. De quoi motiver le public, qui aura droit, gratuitement, à deux scènes de concerts. L’une pour les têtes d’affiche, l’autre pour les groupes locaux.
Au programme: vendredi 7 mai, Mark Kelly, les Vaches Laitières et La Ruda côté grande scène. H Billy Babs, Catcha, Les Hellnuts et Skank Collectiv côté découvertes locales. Samedi 8 mai, même partition, avec, pour le gros du menu, Take Me Home, Pamela Hute, Stevans et Naive New Beaters (sans conteste les vedettes du festival). Et, pour le coin genevois, The Sterones, Jaeko, Yelin et Dress. Dimanche 9 mai, enfin, le Vernier sur Rock collabore avec Terre des hommes, qui fête ses cinquante d’existence et propose son affiche de chanson francophone essentiellement du cru: Alenko, Zedrus, Féfé, Debout sur le Zinc, Michel Bühler, Sarclo et Jerrycan.