La Julie s’est fait tancer par le Conseil suisse de la presse pour avoir évoqué l’«odeur de la racaille», le 11 mai 2009, lors d’un reportage sur une nuit d’interventions de la police dans le quartier des Pâquis.
Un média a le droit de traiter de racaille un groupe de marginaux, a estimé le Conseil de la presse. Il peut aussi parler de «l’odeur âcre» qui prend à la gorge dans les locaux de la police. Mais l’organe d’autocontrôle des médias suisses estime que c’est porter atteinte à la dignité humaine des personnes concernées que de créer un lien entre les deux, a-t-il indiqué dans une prise de position publiée hier.