Sur RTL, le ministre français des Affaires étrangères a dit espérer que la Suisse puisse revenir "assez vite" sur cette décision. "Si on ne peut pas construire de minarets cela veut dire qu'on opprime une religion."
"C'est pas grand chose quand même! Est-ce que c'est une offense dans un pays de montagne qu'il y ait une construction un peu plus élevée? Est-ce que ça désigne le ciel, un ciel qui serait hostile? Espérons qu'ils reviendront là-dessus", a insisté le chef de la diplomatie française.
Les Suisses ont accepté dimanche à une majorité écrasante de 57,5% l'initiative anti-minarets soutenue par l'UDC, suscitant des réactions indignées au niveau international.