Invité à Genève pour tenir une conférence, le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, devait d’abord répondre de sa pique à la Suisse «qui réclame de l’aide sans faire partie de l’Union européenne».
Face aux caméras de la TSR, il a demandé pardon et s’est dit «choqué par l’appel au djihad contre la Suisse». Il promettait aussi «une aide dans la crise des visas» avant de faire sa conférence.