Etats-Unis

Un pilote coincé aux toilettes déclenche la panique dans le ciel

Par ATS / AFP le 17.11.2011 à 19:14

Suite à la mésaventure survenue à un pilote d'un vol intérieur américain peu avant l'atterrissage à l’aéroport new-yorkais de LaGuardia, un quiproquo a semé un vent de panique à bord de l'appareil.

La mésaventure du pilote d’un vol intérieur américain, coincé dans les toilettes de son propre appareil, a tourné à la panique après qu’un passager "au fort accent étranger" a voulu avertir le copilote de l’incident, rapporte le New York Post jeudi.

Le quiproquo commence peu avant l’atterrissage à l’aéroport new-yorkais de LaGuardia d’un vol de la compagnie régionale Chatauqua Airlines, en provenance de Caroline du Nord (Sud-Est).

Bloqué dans les toilettes de l’appareil, le pilote tambourine à la porte du réduit pour attirer l’attention. Alerté, un passager tente de prévenir le copilote, resté seul aux commandes, de la mésaventure de son supérieur.

Rendu nerveux par l’absence prolongée du pilote, le copilote refuse de croire le passager, qui lui explique la situation à travers la porte du cockpit et auquel il trouve un accent du Moyen-Orient, selon une source anonyme du New York Post, qui ne précise pas la nationalité ou l’origine du passager en question.

"Le pilote a disparu et il y a un individu avec un fort accent étranger qui tente de pénétrer dans le cockpit", explique-t-il d’une voix blanche à la tour de contrôle de l’aéroport, au dessus duquel l’avion attendait une autorisation pour atterrir.

"Ce qu’on me dit c’est qu’il est coincé dans les toilettes, et, euh, quelqu’un avec un fort accent étranger (cherche) à accéder au cockpit", poursuit-il.

"Je ne suis pas prêt de le laisser rentrer", ajoute-t-il, refusant toujours de croire à l’honnêteté du passager.

A terre, le contrôleur aérien qui suit l’appareil n’est pas plus rassuré. Il préconise au copilote de déclarer un état d’urgence et de poser l’appareil au plus vite. Des chasseurs de l’armée de l’Air sont même mis en alerte, mais ne décolleront finalement pas.

La scène dure de longues minutes avant que le pilote ne finisse par enfoncer la porte défectueuse et regagner son poste aux commandes. L’avion a finalement atterri normalement à 18H30 mercredi.

Sondage

Le Kunstmuseum de Berne a-t-il eu raison d'accepter la collection Gurlitt?




Biens immobiliers

Marché
Recherche immobilière

Liens Immobiliers
Déménager
Comparer hypothèques
Habiter
Publier une annonce
Saisir votre annonce