C’est parce qu’elle n’a pas la langue dans sa poche que sa venue à Genève le 26 mai prochain est un événement. Invitée d’honneur de la 4e édition des Rendez-vous mondiaux de Genève, elle vient animer une conférence publique sur un thème qui ne laisse personne indifférent: «La nature tire le signal d’alarme: pourquoi nous devons y prêter attention.»
Jane Goodall s’est fait connaître dans le monde entier grâce à ses travaux sur les chimpanzés. Des études qui ont définitivement changé notre regard sur les primates. Depuis quarante ans, l’anthropologiste britannique se bat pour leur préservation et une nouvelle harmonie entre l’homme et la nature. Jane Goodall s’est donné pour mission essentielle d’alerter l’opinion publique, et notamment les jeunes générations, des dangers qu’encourt notre planète. Elle essaie de faire évoluer les comportements individuels vers une meilleure prise de conscience de notre environnement.
A 76?ans, elle continue à parcourir le monde pour partager ses expériences et pour inviter le plus grand nombre de personnes à la suivre dans son combat contre les graves menaces qui pèsent sur l’avenir des grands singes: la déforestation, les conflits armés, la préservation de l’équilibre naturel.
Nommée «Messager de la paix» des Nations Unies en 2002, «Dame de l’Empire britannique» par le prince Charles en 2004, Jane Goodall a été faite officier de la Légion d’honneur le 17 janvier 2006. Une consécration pour cette scientifique de renommée mondiale.
C’est en 1977 que Jane Goodall crée l’Institut Jane Goodall, organisation internationale à but non lucratif de protection et de recherche sur les grands singes. Les recherches de Jane Goodall ont un retentissement considérable. Ses conclusions demeurent, près de quarante ans après le début de ses recherches, essentielles en éthologie.(aj)
4e?édition des Rendez-vous mondiaux de Genève. 26 mai 2010, 16?h?30, Palais des Nations, salle des Assemblées: «La nature tire le signal d’alarme: pourquoi nous devons y prêter attention».
Posez vos questions
Pour assister à la conférence, l'inscription est obligataoire et possible jusqu'au 20 mai: www.unog.ch
Vous pouvez participer au débat en adressant vos questions à Jane Goodall sur tdg.ch en cliquant ici.