L’actrice d’origine hongroise, 93 ans, souffre énormément de devoir rester alitée, a expliqué l’agent John Blanchette.
Partiellement paralysée à la suite d’un accident de voiture en 2002, Zsa Zsa Gabor s’est cassé la hanche le 17 juillet en tombant de son lit et a dû se faire poser une prothèse. Depuis, elle multiplie les allers-retours à l’hôpital.
Le 15 août, elle a reçu les derniers sacrements d’une prêtre catholique et elle a décidé avec son mari, Frederick Prinz von Anhalt, de passer ses derniers instants chez elle. Mais elle a été hospitalisée mardi après que celui-ci l’eut retrouvée inconsciente. Les médecins l’ont gardée en observation une nuit durant puis l’ont autorisée à rentrer chez elle.
Le mari allemand de Zsa Zsa Gabor souhaite faire conserver par «plastination» l’actrice américaine après sa mort, avait rapporté jeudi le quotidien populaire allemand «Bild». Il voudrait confier à l’anatomiste allemand controversé Gunther von Hagens, baptisé «Docteur la mort», le soin de «plastiner» son épouse après sa mort. «Je voudrais montrer le corps plastiné de Zsa Zsa Gabor dans le cadre d’une scène d’un de ses films», a-t-il ajouté.
Le Dr Hagens a déjà organisé plusieurs expositions dans le monde de corps «plastinés», dont seuls les muscles et les tendons sont conservés et qui sont présentés dans des poses naturelles. Celles-ci ont attiré des foules et soulevé des polémiques.
Zsa Zsa Gabor a beaucoup tourné dans les années 1950 et 1960, notamment dans «Moulin Rouge» de John Huston, «Lili» de Charles Waters, «L’Ennemi Public Numéro Un» d’Henri Verneuil ou «La Soif du Mal» d’Orson Welles.
Mais elle est tout aussi célèbre pour sa vie foisonnante et ses neuf mariages. Elle n’a jamais dévoilé sa date de naissance, que des journalistes d’Hollywood situent entre 1917 et 1919.